jeudi 2 décembre 2010

Les signataires

Guillaume Beauvais (AFESPED)
François Bélanger (ancien de l'UQAM) 

Marie-Douce Bélanger (ADEESE)
Marie-Ève Blais (ancienne de l'AECS et de l'AECSL)
Xavier Blais (AGEUQO)
Justine Blanco-Lalonde (SSMU)
Dominique Bordeleau (AGECVM)
Ivan Bricka (AFESH)

Éloi Bureau (ancien de l'AÉMSS-UQO)
Émilie Champoux (ancienne de la SOGÉÉCOM)
Francis Chartrand (SECMV)

Marianne Charlebois (AGECVM)
François-Xavier Clermont (AGECVM)

Valérie Cloutier-Morin (AGEECV - Victoriaville)
Laurent Cornelissen (AGECVM)
Andréann Cossette-Viau (AGEECLG)
Jean-Sébastien Côté (AECSSPUM)
Clément Courteau (AGECR - Rosemont)
Jean-Sébastien Crépeau (AEMSP)
Flore Daniela (AFESH)
Sacha Désautels (ancien de l'UQAM)

Estelle Desjarlais (AGECVM)
Philippe T. Desmarais (AÉAUM)
Alexandre Duchesne Blondin (AFESH)
Pierre-Marc Dugauy (ancien de l'AFESH)
Simon Émard (AGECVM)
Jean-Christophe Gascon (AFÉA et AFESH)
Miguel Gosselin-Dionne (AFESH)
Keena Grégoire (AGEBdeB)

Geneviève Guernier (AFESH)
Christopher Gyorffy (AFESH)
Pierre-Luc Junet (AFÉA)
Nicolas Lachance-Barbeau (AGEFLESH-UdeS)
Thomas Lafontaine (
AECSSPUM)
Louis-David Lalancette-Renaud (ancien de l'AEHUM)
Catherine Landry (AGEM)
Héloïse Lanouette (
AEGUM)
Louis Laramée (AÉCS) 

Laurie-Ève Laroche-Dubé (AÉSS-UQAM)
Caroline Lefebvre (ancienne de l'AGECVM, de l'AGECEM et de l'UQAM)
Louis-Thomas Leguerrier (ADÉPUM)
Mathilde Létourneau (AGECVM)

Dominic Létourneau-Tremblay (ancien de l'AEMSS-UQO)
Marie-Pier Lévesque (AGÉÉÉ - UdeM)
Loïc Michaud-Mastoras (AÉDDHUM 2e cycle)
Jo-Annick Perreault (ancienne de l'AGECVM)
Adam Pétrin (cégep à distance, ancien du SECMV)
Andréa Pilote (AFESH)
François Pinet-Forcier (ancien de l'AGECVM) 

Vincent Plourde-Lavoie (AFESH)
Mathieu Poissant (AGEFLESH-UdeS)
Eva-Loan Ponton-Pham (FASA-Concordia)
Gabrielle Provost (AFÉA)

Samuel Rasmussen (AECS)
Mathieu Renaud (AFÉA)
François Rochefort (AFESH)
David Saint-Amand (AFESH)
Olivier Savary (AFESH)
David Simard (ancien de de l'UQAM et de l'AGECVM)
Étienne Simard (AGEUQO)
Valérie Simard (ancienne de l'AEMSS-UQO) 

Adam Szanyi (ADÉPUM)
Ousmane Thiam (ancien de l'AGECVM)
Camille Toffoli (AÉCS)
Sébastien Tremblay (AEHUM)
Camille Tremblay-Fournier (AFESH)

Appuient la démarche, mais ne signent pas:
Vanessa Clavelle (AFESH)
Gabrielle Desrosiers (AFESH)
Fanny Lavigne (SECMV)
Vinvent Lortie (AÉAUM)
Shanie Morasse (AFESH)
Catherine Roy-Goyette (CADEUL)

Nous cherchons des appuis au sein de différentes associations étudiantes au Québec. Écrivez-nous à force.etudiante.critique@gmail.com si vous voulez signer.

32 commentaires:

  1. Texte important, voir incontournable, pour nous préparer à une lutte contre le gouvernement Charest. La lutte de 2005, je l'ai vécu de l'extérieur, alors la partie du texte sur celle-ci, je ne peux y adhérer pleinement pour ce qui est des dynamiques internes du mouvement. Je suis cependant d'accord avec les constats sur la mobilisation en général.

    Je veux surtout renchérir sur les raisons qui ont menés à la mort du MDE, car j'en faisais partie à l'époque. On a prétendu et on prétend encore sans fondement et contrairement à l'histoire que les militant-e-s des comités de mob sont moins respectueux des assemblées générales que les exécutant-e-s élu-e-s. Celles et ceux qui prétendent pareille chose sont sans aucun doute des bureaucrates. Des exemples, de ces élu-e-s prétentieux qui pensent pouvoir diriger leur associations étudiantes sans assemblées simplement parce qu'ils et elles ont été élu-e-s, sont légions et quiconque à le moindrement trempé dans le milieu le sait très bien. Au contraire, le souci des comités de mob envers les assemblées est d'autant plus grand qu'ils ne sont pas élus et qu'ils doivent passer par l'assemblée pour avoir un pouvoir sur l'association.

    La mort du MDE est le fait de bureaucrates qui ont trahit leur mandat durant la saison estivale 1999 et qui sont entrés en conflit avec les militant-e-s des comités de mob. Voilà la vérité, voilà ce sur quoi l'ASSÉ a été construite, une apologie de la représentativité politique avec un discours valorisant la démocratie directe. Tant que celle-ci va dans le sens des intérêts des représentants. Si vous lisez le livre de Benoit Lacoursière sur l'histoire du mouvement étudiant, vous y retrouver la version officielle de cette bureaucratie. L'auteur fait partie de ce groupe de léniniste.

    Sacha Desautels
    -exécutant de l'AGECVM 1996-1997
    -membre du Comité d'action politique de l'UQAM 1998-2000
    -exécutant du MDE 1999
    -abandonne le mouvement étudiant en 2003
    -actuellement étudiant au certificat en horticulture à l'université Laval

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  2. tendance maximaliste de l'ASSÉ

    C'est quoi, l'ASSÉ est pas assez à gauche?

    Vous allez jamais affilier personne, et vous aurez pas de mouvement de masse

    Faut être un peu realpolitik dans la vie, ça veut pas dire renier ses principes.

    Abandonner le carré rouge...

    Vos conclusions sont vraiment ...

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  3. Il y a des éléments intéressants.
    Il a des éléments mensongers.
    Il manque de beaucoup de nuances.

    Le tout est une construction malhonnête.

    Didier L.

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  4. Peut-être pourrais-tu toi même ne pas nuancer ta pensée et l'éclaircir davantage ?

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  5. Julie Descheneaux (1):

    Très belle initiative. Les débats sont à mon avis plus que nécessaires et le sujet fondamental.

    Je respecte beaucoup trop votre travail militant dans le mouvement étudiant pour ne pas commenter, et considère l'enjeu hautement important. Voici mon analyse des quelques passages qui m'amènent à être critique du texte.

    En tant que membre fondatrice de l'ASSÉ – d'entrée de jeu je mets carte sur table – il m'est inconcevable que tous ces gens signent un texte en critiquant sévèrement des militants et militantes qu'ils et elles ne connaissent même pas. Allons à l'essentiel: je suis tout à fait en désaccord avec « La formation de l'ASSÉ semble ainsi se faire sur des fondements démocratiques, car on voulait grossir sa base, même géographiquement, et exclure de facto toute possibilité de contrôle d'une minorité agissante. Paradoxalement, la pensée de la nouvelle ASSÉ a été le fruit d'une minorité agissante. » Je me rappelle très bien qu'au premier Congrès de l'ASSÉ (Drummond, 2001), deux associations étudiantes portaient fièrement sur leur carton de présentation (avec l'acronyme) des étoiles rouges et noires (dont 1 membre: Drummond; et 1 qui allait le devenir: St-Jérôme) alors que nous ne pouvons nier que le concept de minorité agissante est au fondement du communisme libertaire. Ensuite, une lecture du pv aurait également pu rendre vivante à notre mémoire collective la proposition de St-Laurent sur l'anti-capitalisme. Cela est tout, à mon sens, sauf une exclusion de facto de toute possibilité de contrôle d'une minorité agissante. Un des membres sur le comité de transition (Jérôme Aubin) n'était-il pas élu au Congrès de fondation alors qu'il était présent à titre du comité de mobilisation du Cégep de Ste-Foy? Le fait que l'ASSÉ soit le fruit d'une minorité agissante n'avait rien de paradoxal: cela relevait d'un fait avoué et qui était au fondement des débats, de façon tout à fait consciente. Il est bien vrai que l'ASSÉ n'est pas communiste libertaire, mais inutile de dire que cela n'est pas la question – prendre note que je suis aussi membre de l'Union Communiste Libertaire par ailleurs.

    Ensuite: « Mais pour ses théoriciens, la démocratie est une chose centralisée. » Il est tout à fait vrai de dire que l'ASSÉ relève d'une structure du centralisme démocratique qui, plus ou moins appliquée à travers les années a tiré vers la démocratie participative et la démocratie directe. Or, de conclure sans nuance que la démocratie est centralisée en insinuant que « les théoriciens » de l'ASSÉ de l'époque étaient un groupe homogène relève d'une opinion gratuite, sans être basée sur une analyse matérialiste rigoureuse. Je ne demande qu'à être convaincue, mais pour ce faire, nommer moi des gens qui soi-disant auraient contrôler l'ASSÉ dès le départ. Vous pouvez effacer les débats de votre mémoire, mais ils ne s'effacent pas de l'histoire pour autant.

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  6. Salut Julie,

    J'ai participé à l'écriture de ce texte et j'ai cru que dans le meilleur intérêt de tout le monde, je ne devais pas citer de noms. Pour démontrer l'homogénéité de la gang de l'époque, il faudrait que je passe par l'énonciation de tous les acteurs, de leurs cvs militants et de leurs idéologies politiques du moment. Je serais capable de le faire, mais je ne le ferai pas. Je vais simplement rajouter que certaines personnes influentes dans ce groupe avaient des idées communistes autoritaires, et que cela pourrait étayer davantage notre thèse en cas de besoin. Je me rappellerai toujours de ce que m'avait demandé immédiatement après mon élection sur l'exécutif du MDE. On m'avait demandé si, en cas de doute, j'allais privilégier la démocratie ou la lutte de classe. J'avais répondu que pour moi, cela ne faisait qu'une seule et même chose. Or, les franges communistes autoritaires d'alors m'avaient répondu que la lutte de classe devait toujours être privilégiée. La contradiction lors de la chute du MDE a été de prétendre que les libertaires, dont je faisais parti, formait un groupe restreint influençant le MDE de manière néfaste, tandis que cette autre gang avouait assez facilement leur vision du mouvement, qui devait toujours être contrôlé en fonction de leur analyse de classe.

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  7. Je me rappelle aussi les débats entourant la présence de l'Outaouais comme membre de l'ASSÉ. La frange en question défendait leur adhésion, même si celle-ci s'était fait par sondage! C'était une association contrôlée par son permanent bureaucrate, qui avait à la fois des fonction d'exécutant et de permanent. Pour moi, c'était la honte!

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  8. Julie, j'aimerais connaître tes commentaires sur les autres partis, dont la partie sur les perceptives à venir.

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  9. Outaouais comme membre du MDE, excusez-moi.

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  10. Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

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  11. Messieurs Simard, Leguerrier et Bélanger et anonymes,

    Je crois que vous vous acharnez effectivement contre un-e moraliste. MABD ne semble pas capable de recevoir une critique qui s'avère, somme toute, constructive et il/elle réagit en contre-attaque, comme à un piège à ours. Ne gaspillez pas vos émotions... il/elle ne semble pas avoir d'argument de poids.

    Tou-te-s les militant-e-s du Québec sont touché-e-s par cette critique, moi inclus, car je considère aussi que je travaille "à la base". Pour cela, je n'ai pas peur de mes opinions. J'ai participé depuis 2004 à deux exécutifs locaux - le premier tout à fait détaché de sa base et le second surpassé par elle. J'ai fait à l'occasion du tractage, des tournées de classe, de la « mob orthodoxe », quoi. Mais maudit! que j'haïs ça.

    La véritable mob, pour moi, consiste en ces débats (en ligne ou non), ces manifestes, ces interventions en AG, ces mots dans les couloirs, la rue ou les bars. Donner un visage et un nom aux idées. Montrer que la politique appartient aux individus autant qu'aux foules et leurs porte-voix. Dans cette mob-là on signe son nom et prénom, avec sa photo à côté. Sans cela elle ne s'élargit pas, la base. Les réticents restent réticents, les ennemis des ennemis. Croyez-moi, je sais de quoi je parle. Je milite dans un milieu beaucoup moins instruit et attentif que celui de l'AFESH.

    MABD doit donc apprendre 1. que les vices personnels n'invalident pas une argumentation 2. que la confrontation est une forme de communication, 3. qu'il goûte en ce moment à sa propre sauce. En participant à ce débat, il/elle se fait "mober" par des gens mieux outillés que lui/qu'elle. J'espère que MABD trouvera au moins une bonne chose à dire à propos du texte lui-même.

    Pour ma part, je ne signe pas. Je suis favorable à la majorité des recommandations, mais j'aurais préféré un texte plus compact, moins pointilleux sur les arguments. Je n'entrevois pas non plus, et c'est très dommage, de quelle façon on entrevoit rallier en si peu de temps la base des associations membres des fédérations étudiantes collégiales et universitaires autour de cette réflexion aussi complexe. Mais sachez que j'y travaille depuis des années et que j'apprécie grandement la démarche.

    Vincent Lortie
    AÉAUM et ancien AGEM.

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  12. (Julie) désolée, j'avais une suite au texte mais comme il y avait des messages d'erreurs, je ne l'ai pas posté. Voici:

    Continuons: « En basant leur projet sur l'adhésion des associations régionales dont la démocratie est superficielle, voire nulle, plutôt que de faire un travail sur le terrain, ils ont pu bâtir l'ASSÉ illico et balayer sous le tapis toutes les contradictions qu'impliquait leur démarche. Leur prétention est devenue un leitmotiv sans base. » Et bien! Je me répète: cette « prétention » était au coeur des débats et donc n'était ni une prétention, ni un leitmotiv sans base. En plus, me voilà à devoir défendre ce qui va de soi: en tant que coordonnatrice à l'interne à Drummondville (la région avec une démocratie superficielle j'imagine? À moins qu'on ne parle alors de Maisonneuve? Ou de l'UQAM?) je porte à votre attention qu'à ce moment, la FECQ était puissante (bien qu'en déclin) et que surtout, le mouvement de taxe à l'échec avait ouvert très sérieusement la voix à une « troisième voie » justement et qu'ainsi, à Drummondville nous avons mobilisé d'arrache-pied à faire des tournées groupe-cour, à distribuer du matériel dans les couloirs, à s'organiser en comité de mobilisation et à parler avec les étudiants et étudiantes. Je trouve ça condescendant pour notre asso étudiante et notre comité de mob de l'époque: rien en tout cas pour nous inviter à se mobiliser aujourd'hui à appuyer le mouvement étudiant (alors que plusieurs d'entre nous ne sommes plus aux études).

    Si vous vouliez, camarades, critiquer le centralisme démocratique comme vous le faites si bien dans les 3 derniers paragraphes de la section, il est contre-productif de s'attarder à une histoire que vous maîtrisez si faiblement. Le regard éclairant sur la situation actuelle que vous portez et la minorité agissante que vous êtes vous-mêmes en défendant une position de radicalisation de l'ASSÉ ne vous donne pas le droit de réviser l'histoire de l'ASSÉ sous prétexte de faire avancer vos idées. Ce qui est paradoxal ce n'est pas que la structure de l'ASSÉ relève du centralisme démocratique, c'est que vous, avec qui je partage des idées qui m'apparaissent être des revendications politiquement très près du communisme libertaire, ne voyez pas que c'est votre implication (en tant qu'anarchiste plateformiste?) qui repose sur une contradiction: une contradiction fondamentale que seule la praxis peut résoudre et qui, donc, ne peut pas reposer sur des lectures dogmatiques de l'histoire. Il n'y a malheureusement pas grand chose dans votre texte qui permet de défendre les revendications que vous amenez ici et maintenant, ce qui à mon sens aurait une portée beaucoup plus importante.

    Dans tous les cas, ne lâchez pas! Défendez vos positions dans vos assemblées générales. Convainquez vos camarades de destituer l'exécutif de l'ASSÉ si tel est le problème. Et joignez l'Union Communiste Libertaire? ;)

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  13. En fait Dave, je comprends tout à fait ton point de vue. Il y avait des communistes autoritaires à l'ASSÉ dans les premiers moments. Or ils ne s'en cachaient pas de un et de deux, il y avait aussi des débats. Des personnes comme moi qui ne s'y retrouvaient pas du tout, des communistes libertaires et autres anarchistes, des sociaux-démocrates, des féministes radicales.

    Bien que je sois d'accord avec les revendications, je ne partage pas du tout la vision de l'histoire du texte, ce pourquoi je ne signe pas.

    Néanmoins il y a deux revendications que je ne comprends pas:
    1-réévaluer l'implication dans la Coalition.
    Il m'est difficile de me prononcer pcq je ne sais même pas comme cette implication est vécue pour le moment (c'est là ma critique de fond du texte: ne pas défendre les revendications en tant que telles énoncées en expliquant le contexte politique mais en l'appuyant sur l'Histoire de l'ASSÉ - avec un grand H!)

    2-Le carré rouge.
    Je vois difficilement comment on peut abandonner le carré rouge si ce n'est que par la force. Je sais pas à Mtl, mais ici à Qc je peux vous dire mon étonnement à avoir vu autant d'étudiants et d'étudiantes lorsque je suis arrivée il y a 2 ans le porter. Et non, je parle pas de la CADEUL évidemment!

    Julie

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  14. Adam, c'est quoi la partie perspective?

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  15. Votre argumentation principale sur l'attaque du gouvernement est fort louable et légitime, même nécessaire. Mais cela demeure une conviction, et dans ce domaine il est fort peu probable que dans les conditions, malgré la crise économique, dans lesquelles nous sommes où l'emploi, les taux de placement restent en hausse dans presque tous les domaines, et surtout dans les domaines d'ingénieries et de techniques, que l'on voit un mouvement étudiant fort à long terme et surtout un mouvement étudiant à tendance libertaire. Peut-être suis-je naïf, mais la montée du syndicalisme corporatiste est toujours la donne, et c'est eux en général qui soudent les revendications ouvrières, et non celles du mouvement ouvrier puisqu'il n'y en a pas, ainsi, limité à ces revendications, certes vous pouvez obtenir un mouvement plus ou moins fort de la communauté étudiante, mais l'extrémisme de vos revendications est en opposition à l'image de l'avenir de la majorité de la population puisque le système dans lequel on est fonctionne tout de même, ou encore, plus ou moins bien, en ce sens que le monde a encore foi en lui. Les pertes d'emplois ne sont pas encore assez importantes pour provoquer une crise sociale majeur où l'individualisme pure serait mis en sourdine, pris à bras le corps pour y foutre le boxon au niveau des idées sociales fondamentales, et même là, la plupart se mettrait à croire en Jésus, un sauveur qui viendra par les institutions déjà sur pied, pour le moment... Bref, je crois que les étudiants ont déjà fait leur choix et c'est la défaite à ce niveau. La majorité d'entre-eux sont prêts à subir les hausses parce qu'ils auront un bon emploi après, ils ont encore confiance en l'avenir, qui leur permettra de tout acquitter facilement. Surement la plus grande illusion entretenue, la prospérité et les profits futurs, donc prêt à se sacrifier pour un temps ou bien le refus de le faire. La restructuration vers les domaines plus spécialisées en ingénierie prend le pas et les syndicats corporatistes n'ont pas vraiment l'intention de s'y opposer, sinon par un argumentaire où la formation générale ne serait pas sacrifié. Mais, c'est une réflexion vite faite, je n'y accorde pas tant d'importance qu'une brève éclaire d'inspiration. Je n'ai aucune méthodologie, j'oublie surement plusieurs facteurs.... mais si les syndicats vous appuis, peut-être aurez-vous gain de cause, non pas que les étudiants se doivent de faire une coalition, mais seulement avoir l'appui massif d'une bonne partie de la classe ouvrière. Pour me demandez alors où je vais avec tout ça, eh bien, pour dire sincèrement je pense que ce combat est perdu d'avance, les discussions doivent tout de même avoir lieu, et vous dire ça, c'est un peu crève-cœur pour moi qui mise tant en ces idées, mais qui y accorde peu de foi socialement.

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  16. K,
    si je dois dégager des pistes de solution de ton texte, nous avons donc le choix entre:

    a)abandonner. De toute façon, on va perdre, même si on est très beaux à s'agiter comme ça avec nos convictions. Les jeux sont faits. Tout le monde a choisi son camp.

    b)trouver un moyen d'aggraver la crise économique, par exemple en maximisant les pertes d'emploi. Ainsi, les gens deviendraient moins individualistes.

    c)Compter sur les grandes centrales syndicales tout en sachant qu'elles n'ont plus aucun contact avec la base. Par exemple, la FTQ vient d'appuyer la gratuité scolaire, mais elle n'en parlera dans absolument aucune assemblée générale de travailleurs, jamais. Avoir l'appui des syndicats et l'appui des travailleurs, c'est deux choses.

    Des trois solutions, c'est peut-être donc celle d'accélérer la crise économique pour créer une crise sociale qui est la plus juste. Tu proposes quoi? Destruction des banques? Délégations pour ouvrir des usines en Thaïlande? Militer contre l'assurance-chômage?

    Ariane

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  17. @ Ariane

    Mon but n'était pas d'amener des solutions précisément, seulement de m'exprimer sur la manière dont je vois la marche de l'histoire en ce moment dans ce que je pense être ses mouvements dominants solides, et peut-être même est-ce un esprit partagé en la matière, quitte à te choquer. Et comme je dis à la fin, les débats doivent se faire si c'est cela que les gens veulent faire; je ne vois pas comment les intéressés devraient plier bagage et devenir aussi apathique que je le suis devant leur conviction et les attaques du gouvernement. J'ai dis ce que j'en pensais, avec plus ou moins de vérité, je reste modeste tout de même sur ce que j'avance. Et d'ailleurs l'interprétation de l'histoire est certainement l'une des choses la plus malléable, mais je pense à croire que si l'on doit donner les grandes lignes de l'histoire en ce moment, on a qu'à regarde les armées de gestionnaires, d'économistes, d'administrateurs et d'ingénieurs pour voir comment une bonne part de la population désire toujours aspirer aux valeurs bourgeoises et avec succès. C'est à ce niveau que je mène la critique en ce sens que le système économique permet à un grand ensemble d'être satisfait et de se courber pour le Grand Capital. Et que la raison ne suffit pas dans ce cas, mais plutôt les tragédies sociales pour rendre compte de la profondeur des crises et permettre aux idéologues d'extrême gauche une pratique cohérente et ainsi d'entendre raison plus essentiellement sur les structures du capitalisme au masse. Car, il faut surement une situation extrême pour en arriver à l'application d'idées extrêmes, à mon avis. Et même là, le cas de la Grèce n'a rien démontré, sinon la panique, la pauvreté intellectuelle de la classe ouvrière et son désespoir.
    Tu peux me répondre, mais c'est ici ma dernière intervention. Pour le reste je te laisse à tes babillages, tes caricatures sans nuances et ta lecture linéaire frivole.

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  18. Objectivement, tout votre discours autour de votre idéologie anti-FEUQ est profondément ironique.

    "Un peuple uni jamais ne sera vaincu"

    Ben voyons donc...

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  19. Pour clarifier légèrement mon message d'il y a une semaine et demi, sans ouvrir la porte trop grande, la mauvaise fois associée à ce texte est surtout des réactions impératives qu'il tentait de susciter, avec si peu de délai, avant la tenue de la journée de congrès à Drummondville.

    Pour ce qui est du portrait historique, des références explicites et implicites au transformation de l'ASSÉ, qu'on associe entre autre au centralisme démocratique, je reviendrai là-dessus à une bière ou lorsque le temps se prêtera à débattre en ligne.

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  20. Je ne comprends pas. Le texte a pourtant été déposé dans les délais prescrits par l'ASSÉ.

    Cela dit, puis-je comprendre l'emploi du terme réactions impératives? Ça sonne tellement insidieux.

    Et finalement, un commentaire sur ton approche ici. Au lieu d'écrire des opinions obscures sans argumentation et ensuite affirmer ne pas vouloir ouvrir la porte trop grande, prends donc le temps de réfléchir à ce que tu fais en écrivant ainsi, parce ni ton premier, ni ton deuxième commentaire n'apporte quelque chose de sensible au débat.

    Honnêtement, ton opinion en quatre lignes, c'est de la foutaise. Mais je suis disposé à échanger avec quelqu'un qui prendrait un peu de son temps pour écrire quelque chose de substantiel. Ça ferait changement des inepties habituels du milieu.

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  21. J'ai des doutes sur le respect des délais au niveau formel considérant que le texte a été rendu disponible 2 journées avant le congrès.

    La notion de réaction impérative je l'associe plus aux attentes que certaines personnes se faisaient en vue du congrès à propos du dit texte et de la critique qu'il mettait de l'avant.

    Je suis conscient que les commentaires que j'ai effectués jusqu'à maintenant ne contribuent pas à élargir le débat sur ce blog et l'assume comme je le peux. Le premier ayant été écris dans un bar lorsqu'on m'a présenté le texte en fin/milieu de soirée et qui avait surtout pour but de ralentir les ardeurs que véhiculait un tel texte si peu de temps avant le congrès.

    De façon générale je n'aime pas trop les débats virtuels pour certaines raisons et c'est probablement pour ça que je ne me suis pas lancé dans une critique en bonne et due forme de votre texte (aussi que j'ai des travaux à faire).

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  22. C'est toi qui rend virtuel le débat en ne prenant pas la peine te t'expliquer suffisamment, et non pas Internet en tant que forme. Comme si, de toute façon, le débat existait ailleurs, à l'abri des regards indiscrets, à l'école ou chez toi. Ne prends pas tes discussions privées pour des débats et ne prétends pas avoir des idées si tu n'as même pas le temps de les expliciter.

    La seule manière de répondre convenablement à un texte de cet ampleur, c'est d'en écrire un autre. Tu es un universitaire, tu sais écrire, alors si tu veux faire le débat, tu sais quoi faire, t'écris. Je ne sais pas pourquoi, mais j'imagine que si tu écris quelque chose, tu vas profiter des tribunes disponibles pour faire connaître ta critique, mettre le texte sur Internet, ici et sur Facebook, pour que tout le monde le sache. C'est ça un débat. Internet n'y est pour rien.

    Sinon, ça peut être une séance organisée où des protagonistes s'affrontent oralement. Tu as le choix de la forme.

    Du reste, il y en a pour penser que leur vie quotidienne est un débat, leur vie, une œuvre. Quelle rigolade!

    Ah oui! Notre texte a été en retard de quelques heures en fait. Il aurait pu être remis à date, mais l'exécutif de l'ASSÉ nous a laissé une chance de le corriger et de l'adopter entre nous. Faut dire que leur propre texte bilan n'était guère prêt, comme d'habitude.

    Mais l'accusation d'être en retard venant de toi est la contrepartie de ton inaction objective. Je veux dire, tu as si peu de temps pour écrire, mais tu veux que les autres en aillent beaucoup par exemple.

    Hier, pendant la nuit, tu étais saoul sur un divan d'un bar quelconque de la rue Saint-Laurent. Aujourd'hui, tu finis tes travaux d'université sans valeur. Demain, tu n'écriras pas mais tu viendras encore nous faire chier pour quelques heures de retard alors qu'on produit en équipe une des critiques les plus pertinentes du mouvement étudiant depuis belle lurette.

    Come on.

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  23. Ce que je n'aime pas du débat virtuel c'est la faiblesse qualitative du message qui fait qu'on doive remettre en contexte les affirmations telles qu'elles sont écrites en tant que tel.

    Je ne vous accuse pas d'être en retard. Ce que je déplore c'est le peu de délai entre le temps que le texte a été rendu public et l'instance à laquelle il a été déposé.

    Pour ce qui est de la critique en générale du texte, des personnes qui ont signées le texte etc. il y a plusieurs endroits où la critique peut être faite et de différente forme. À quelle critique répondre et à quel endroit cela est une très bonne question.

    Pour ce qui est de mes travaux et de la rédaction d'un texte je laisserai cela à ma discrétion, mais suis très ouvert à discuter/débattre de divers éléments présents dans le texte.

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  24. Retranscription de ton premier commentaires:

    Il y a des éléments intéressants.
    Il a des éléments mensongers.
    Il manque de beaucoup de nuances.

    Le tout est une construction malhonnête.

    Didier L.

    ---

    La première chose à faire pour élever le débat serait d'identifier les éléments qui sont faux dans le texte. Est-ce que tu es disposé à le faire s'il te plaît?

    Ensuite, tu pourras identifier des nuances nécessaires et présenter en quoi, peut-être, ce texte est une construction de mauvaise foi. Avec tous ces commentaires, tu es toujours au point de départ, alors j'essaie de t'aider à développer une méthodologie.

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  25. Pour les nuances ce passage manque beaucoup d'empirisme:

    "À l’intérieur du mouvement étudiant, une certaine autonomie de ses différentes composantes est requise afin qu’il évolue. Plutôt que de freiner les initiatives et l’expérimentation, il faut stimuler leur intégration aux débats stratégiques. Plutôt que de participer à des réunions externes et se montrer dans les médias de masse, les exécutants et les exécutantes doivent veiller à ce que les ressources militantes apportent un support à l'organisation de comités de mobilisation autonomes locaux et maintiennent le bon fonctionnement des instances démocratiques. L’exécutif doit laisser la base militante active diriger le mouvement et non le contraire."


    Pour ce qui est de la mauvaise foi, on pourrait mettre le titre de l'article. Aussi la ligne générale entre les différentes parties du texte est très tordue. (en plus de ce que j'ai mentionné plus tôt sur les délais d'instance, etc. mais cette dimension là ne peut pas être changée en tant que tel)

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  26. Alors c'est ça qui est faut dans le texte! Ça manque d'empirisme! Oh! Décidément, je préfère te voir dans un bar miteux en train de te trémousser au karaoké que d'essayer de comprendre tes critiques à demie-formulées. Bye.

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  27. En refusant d'offrir un apport empirique à ce que vous reprochez à l'exécutif actuel (du moins dans ce que j'ai soulevé dans mon paragraphe), vous contribuez à maintenir une atmosphère de suspicion sur vos attentes, qu'elles soient envers le conseil exécutif ou les associations locales membres de l'ASSÉ, qui n'est pas nécessairement constructif. Définir ce que vous entendez plus particulièrement, en termes d'attentes ou en terme de ce que l'exécutif effectue, permettrait de faire un pas de plus vers l'amélioration, ou du moins la connaissance (parce que ceci est un travail théorique et non de terrain), du rôle de l'exécutif, de la base active et de ce que vous considérez comme interaction légitime entre ces deux dimensions(dans la mesure où il y en a une base active).

    Pour ce qui est de différentes parties de votre texte, vous mentionnez à un moment que "la quantité passe avant la qualité" au niveau de la mobilisation alors qu'un peu plus loin vous faites référence à un mouvement étudiant efficace en terme quantitatif (ex.: référence aux piquets de grève.

    La stigmatisation de 2005 se fait d'ailleurs sur une base qualitative par son caractère spectaculaire et non pas parce qu'on a priorisé le quantitatif.

    Bref, je pourrais bien auto-critiquer ce que j'ai mentionné dans ce message tout comme vous allez surement le faire.

    Le point central étant que si vous ne fournissez pas d'empirisme sur ce que vous entendez par les tangentes de centralisme démocratique à l'exécutif de l'ASSÉ et le posez simplement comme un état de fait et une fatalité, dans ce cas débattre est presque inutile (ou se perpétuera dans des discussions de couloirs?).

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  28. Décidemment, malgré toutes les leçons dictées d'un ton moraliste par David Simard sur ce qui devrait constituer un débat sain, celui-ci est incapable de s'appliquer sa propre médecine.

    En voici quelques exemples:

    David Simard a dit...

    "Pour démontrer l'homogénéité de la gang de l'époque, il faudrait que je passe par l'énonciation de tous les acteurs, de leurs cvs militants et de leurs idéologies politiques du moment. Je serais capable de le faire, mais je ne le ferai pas."

    Désolé, mais si un tel argument est énoncé, il est du fardeau de celui qui l'émet d'aller jusqu'au bout en faisant l'exercice. Justifier en disant qu'on est capable de le faire sans pour autant s'y adonner relève de la lâcheté intellectuelle et rend l'argument obsolète.

    "une des critiques les plus pertinentes du mouvement étudiant depuis belle lurette"

    Ce n'est pas à l'auteur d'en évaluer la pertinence, mais bien à tous les acteurs concernés. Un peu d'humilité ne ferait pas de tort.

    "Au lieu d'écrire des opinions obscures sans argumentation"

    Voyez la contradiction avec (du même auteur)

    "Alors c'est ça qui est faut dans le texte! Ça manque d'empirisme! Oh! Décidément, je préfère te voir dans un bar miteux en train de te trémousser au karaoké que d'essayer de comprendre tes critiques à demie-formulées. Bye."

    Un dernier commentaire. Je ne remet pas en cause la nécessité d'un tel débat. Ceci étant dit, je remarque que la qualité des interventions et le nombre de participants sur ce blog a dégringolé à partir du moment que le débat a été polarisé et que les camps qui s'opposent ont été personnifiés par David Simard et Didier L. Tirez-en vos conclusions.

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  29. "Un dernier commentaire. Je ne remet pas en cause la nécessité d'un tel débat. Ceci étant dit, je remarque que la qualité des interventions et le nombre de participants sur ce blog a dégringolé à partir du moment que le débat a été polarisé et que les camps qui s'opposent ont été personnifiés par David Simard et Didier L. Tirez-en vos conclusions."

    Désolé, mais si un tel argument est énoncé, il est du fardeau de celui qui l'émet d'aller jusqu'au bout en faisant l'exercice. Justifier en disant qu'on est capable de le faire sans pour autant s'y adonner relève de la lâcheté intellectuelle et rend l'argument obsolète.

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  30. Une chose est certaine, on assiste à une multiplication d'anonymes qui écrivent des commentaires de plus en plus désobligeants. Vous êtes frustrés, on a compris les gars. Mais sachez que l'identité sur Internet, c'est le nerf de la guerre. Votre anonymat vous réduit au mieux à l'état de comique respecté par vos amis frustrés, au pire à celui d'agresseur latent qui peut exploser le jour venu. J'ai abandonné depuis longtemps ce petit jeu. Maintenant, j'assume publiquement mes opinions, j'essaie de me comporter en adulte, de respecter les protagonistes en présence malgré, quelque fois, les relents de ma mauvaise éducation. Ainsi, je peux réclamer en retour le respect de mes adversaires. Je participe honnêtement au débat; je pense, parle et écrit avec une gang extraordinaire, dont les membres sont continuellement rabaissés au stade de disciples par des gens bien moindre. La corrélation négative de ce comportement de mes adversaires, c'est leur lamentable incapacité à produire une réflexion politique un tant soit peu autonome. Je ne sais pas si l'histoire à venir attestera, tel que je l'ai suggéré, à quel point cette critique est importante et juste, mais je suis persuadé par contre que la puissance de cette dernière écrase déjà et pour toujours tous les petits anonymes qui fuient ainsi leurs responsabilités.

    Je ne réponds plus aux trolls, trop de travail, des projets d'envergure qui auront un impact significatif sur le mouvement en devenir. Vous pourrez commenter à votre guise, j'en ai l'habitude.

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  31. Très comique M. Anonyme. Dommage que vous soyez incapable de faire la distinction entre une simple observation et un argument. Je ne m'étalerai pas davantage en ce qui vous concerne; I can't heal stupid.

    -----

    Pour répondre à David Simard, je crois que vous vous méprenez quant à mes intentions. Je ne remettais nullement en cause le fait que vos intentions sont nobles et que vous tentez réellement, tant bien que mal, à déclencher un débat honnête sur ce qui vous tient à coeur en vertu de vos convictions personnelles. Cependant, je dois avouer ma déception lorsque, m'attendant à lire un débat qui démarra pourtant de manière intéressante, le tout tourna rapidement aux attaques personnelles. Vous trouvez que les arguments et contre-arguments qui vous sont proposé laissent à désirer, ou carrément qu'ils sont inexistants? Alors laissez à vos adversaires le luxe de prendre conscience par eux-même de leur propre faiblesse intellectuelle, et surtout, lead by example.

    Pour ce qui est de mon anonymat, bien que je suis essentiellement d'accord avec vous sur la question, j'ai décidé toutefois de le conserver simplement parce que je n'ai pas l'intention de m'impliquer davantage dans ce débat au delà de ces deux interventions. À la limite, j'admettrai que ce débat ne m'intéresse guère.

    Bref, je ne suis qu'un ex-militant qui tomba sur ce blogue à temps perdu.

    Sans rancune.

    Sur une autre note, que je sois d'accord ou non avec les points avancés dans votre critique, je tiens à vous remercier d'avoir entrepris une telle démarche. Dommage que (de mon point de vue d'observateur, corrigez-moi si je me trompe) l'exercice ne semble pas avoir été reçu positivement par l'ASSÉ. Je peux comprendre la méfiance ou le découragement de certains lorsque ce genre de critique provient presque toujours du même camp ou des mêmes personnes, mais si les autres ne prennent pas la peine d'en faire autant que vous, ils sont les seuls fautifs.

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